Actualités des addictions

Effets de l’exposition des enfants et des jeunes aux écrans : de l’usage excessif à la dépendance

C’est le deuxième avis du groupe de travail qui a choisi de mieux y inscrire la dimension sociétale. En se basant sur la littérature scientifique et une série d’auditions d’experts de diverses disciplines, cet avis explore différents termes et interprétations avant de les confronter à une lecture clinique, d’envisager de possibles mesures de prévention et d’émettre des recommandations.  

Il préconise aux familles de réguler l’utilisation des écrans, quitte à mettre des interdits. Il préconise aux  éducateurs de transmettre un savoir-être et un savoir faire avec les écrans aux autorités sanitaires de former et d’éduquer aux compétences numériques en développant chez les jeunes un  regard critique sur les usages et pour finir, il encourage les chercheurs à mener des travaux  sur l'effet du numérique sur la santé.

Le Pr Marie Grall-Bronnec, psychiatre-addictologue au CHU de Nantes a fait partie des personnes auditionnées.

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02/08/2021

Dérives sectaires : environ 40% des signalements concernent des questions de santé ou de bien-être

Cet article paru sur le site santementale.fr, fait état du rapport d’activité de la MIVILUDES – état des lieux du phénomène sectaire sur les années 2018 à 2020 - qui vient d’être publié. Environ 40% des signalements concernent en effet des questions de santé ou de bien-être. « Les trois dernières années confirment encore l’importance du risque sectaire dans le domaine de la santé et du bien-être. La multiplication des propositions alternatives, des offres pseudo-thérapeutiques ou des solutions de bien-être rencontre un public de plus en plus large ».

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02/08/2021

L’ANJ publie son premier rapport d’activité

Ce rapport présente les cinq axes stratégiques qui structurent le plan de l’Autorité nationale des jeux (ANJ) entre 2021-2023, « structuré autour de 5 axes stratégiques qui placent la protection du joueur au cœur de son action de régulation ».

« Au cours de cette première année d’exercice, l’ANJ a mis en place les différents nouveaux outils prévus par la loi Pacte et par l’ordonnance du 2 octobre 2019 : plans d’action jeu responsable, programme de jeux, stratégies promotionnelles, cadres de référence addiction et blanchiment, etc ».

L’ANJ a pris également des mesures concrètes quant à la protection des joueurs pour qu’ils aient une pratique de jeu récréative.

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02/08/2021

Paris sportifs : le gouvernement fait (enfin) pression pour sanctionner les dérives

Suite au dossier paru dans son journal, la rédaction de « Libération » a fait paraître vendredi soir un « droit de suite » dans lequel, il est fait mention de l'inquiétude de Sarah El Haïry, secrétaire d’Etat chargée de la jeunesse quant aux publicités incitant à parier sur les matchs de l'Euro de football avec comme « cible privilégiée », les jeunes. Le montant total des paris durant l'Euro aurait explosé. Il est question d'une somme de 700 millions d’euros de mises en France. La tranche d'âge la plus représentée chez les parieurs est celle des 18-24 ans. Pour les professionnels du soin c'est cette catégorie d’âge qui est le plus à risque d’addiction aux jeux.

Dans un courrier elle demande à l’Autorité nationale des jeux en ligne (ANJ) « d’enquêter ainsi que d’envisager des sanctions à l’encontre des plateformes dans l’illégalité ».

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12/07/2021

Publicités pour les paris sportifs : Une réglementation efficace s’impose pour lutter contre les addictions

C’est le titre du communiqué de presse que vient de faire paraître « Addictions France ». L’assoiiation a relevé que les publicités pour les paris sportifs à l’occasion de l’Euro de football représentaient jusqu’à 40% des affiches publicitaires dans les stations de métro à Paris et petite couronne et plus d’un quart des publicités télévisées avant les matches de foot de l’Euro et pendant la mi-temps.

Addictions France précise que ces publicités ciblent les jeunes des quartiers populaires avec l’idée que le gain potentiel  pourrait représenter une source importante de revenus. Pourtant, l’association S.O.S. Joueurs alerte : tous jeux d’argent confondus, 70,3% des joueurs sont endettés auprès des banques.

Dans son communiqué, Addictions France dénonce des messages  contestables comme celui de l’opérateur Betclic qui insinuerait qu’un pari est nécessaire pour apprécier un match. « Tout pour la daronne » de Winamax aurait été conçu pour toucher un public jeunes qui pourraient « remercier leur mère » en leur remettant un cadeau issu des sommes gagnées ; sans oublier les offres promotionnelles -  sous forme de centaine(s) d’euros de « paris gratuits » - qui incitent à parier plusieurs fois, en laissant entrevoir la possibilité de « se refaire », soit de gagner plus après avoir perdu. C’est un mécanisme caractéristique de l’addiction au jeu.

Addictions France appelle dès lors à l’adoption d’une « loi Evin pour le jeu » qui permettrait d’interdire diffusion de ce type de publicités dans les médias visibles par les mineurs, d’interdire leur affichage près des établissements scolaires, universitaires et sportifs, d’encadrer strictement les offres promotionnelles,… de supprimer les messages purement subjectifs (liés au plaisir unique de jouer, à la fête, aux dons issus des gains…).

En Espagne et en Italie, des mesures ont déjà été prises pour limiter ces publicités.

Addictions France…  appelle les parlementaires à se saisir du sujet afin d’encadrer la publicité pour les paris sportifs et ainsi contribuer aux objectifs de santé publique en matière de lutte contre les pratiques addictives.

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09/07/2021
La Macif  a présenté la 1ère édition de son baromètre Ipsos « Les addictions et leurs conséquences chez les jeunes »

Hier, mardi 6 juillet, l'assureur Macif a annoncé dans un communiqué de presse, la publication de son 1er baromètre des addictions. Réalisé avec l’institut Ipsos et en concertation avec un collectif d’experts composé de psychologues, d’addictologues et de la FAGE (Fédération des Associations Générales Étudiantes), ce document intitulé « Les addictions et leurs conséquences chez les jeunes » fait le point sur les consommations de substances addictives chez les jeunes de 16 à 30 ans et les comportements à risques qu’elles engendrent.

Une consommation de substances préoccupante et une tendance forte à la multi-consommation 

L’alcool reste la première substance consommée par les jeunes âgés de 16 à 30 ans : plus de 8 jeunes sur 10 déclarent en consommer ou avoir déjà essayé (84 %). La consommation de cannabis, bien que moins importante que l’alcool ou le tabac, n’en demeure pas moins inquiétante : plus d’un tiers des jeunes âgés de 16 à 30 ans en consomment ou ont déjà essayé (36 %). 

Enfin, l’alcool et les écrans interactifs ont des niveaux de risque perçus beaucoup plus faibles, sans doute liés à une certaine banalisation de ces pratiques. Avec une note moyenne (sur le risque perçu) de 5,2/10 pour les écrans interactifs, l’ensemble des jeunes semble ne pas percevoir de risque : seuls 7 % des jeunes perçoivent un risque maximal (notes 9 et 10/10). 
Le niveau de risque moyen associé à l’alcool bien que légèrement plus élevé, se situe en moyenne à 6,5/10. 

Des messages de prévention qui peinent à convaincre 

Moins de la moitié des jeunes qui ont été exposés déclarent que ces messages de prévention les ont fait réfléchir à leur propre comportement (40 %), qu’ils semblaient s’adresser aux personnes comme elles (36 %) ou qu’ils les ont incités à réduire leur propre consommation (34 %). 

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07/07/2021

A la une du journal Libération : « Paris sportifs : boomakers mauvais joueurs »

Ce mercredi 7 juillet, le journal Libération consacre un dossier aux paris sportifs en ligne, avec un éditorial signé Dov Alfon : « Dérives des paris en ligne : l’Etat responsable » et une interview de la présidente de l’Autorité nationale des jeux en ligne, Isabelle Falque-Pierrotin sur le fait que « certaines publicités d’opérateurs de jeux dépassent le cadre fixé par la loi ».

Dans son éditorial, Dov Alfon se base sur l'enquête menée par le journal et qui montre que « la plupart des opérateurs de paris sportifs s’organisent pour limiter les joueurs gagnants, allant jusqu’à les empêcher de parier pour ne pas qu’ils remportent le gros lot. Les perdants sont, au contraire, incités à jouer toujours plus, quitte à s’endetter. » Libération ajoute : « l’ouverture des jeux d’argent en ligne a permis à des compagnies peu scrupuleuses d’enfoncer encore davantage une population qui ne voit aucune chance de s‘en sortir, et dont l’unique stratégie est celle d’un endettement du désespoir ...»
Dans une interview publiée, ce 7 juillet, Isabelle Falque-Pierrotin reconnaît une difficulté à encadrer des pratiques des opérateurs.

» Lire l'éditorial
» Voir la présentation de l'interview d'Isabelle Falque-Pierrotin


07/07/2021

L’ANJ et l’OFDT (Observatoire) ont signé une convention de partenariat

Cette convention de partenariat passée entre l’Autorité nationale des jeux et l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies, le 22 juin précise « les modalités de coopération entre les deux organismes, le  périmètre  de  leurs  interventions  respectives,  au  regard  des  missions  qui  leurs  sont  dévolues  en  matière  de  prévention  du  jeu  excessif  ou  pathologique  et  de  protection des mineurs ».

Trois domaines sont particulièrement couverts par cette convention :

  • Articuler leurs actions afin de mieux accompagner les  titulaires de droits exclusifs dans la mise en œuvre de leur obligation de reverser 0,002% de leurs mises au financement d'études scientifiques sur les jeux d’argent et de hasard (JAH) et les addictions aux jeux 
  • Partager leur expertise dans le secteur des JAH  afin d’être en mesure de fournir régulièrement des études, des recherches au service d’un jeu récréatif ;
  • Partager  des  données  et  des  connaissances  relatives  aux  JAH  et  aux  mécanismes  associés  à  l'addiction  et  s'apporter  un  soutien  réciproque  en  vue  de  favoriser  la  recherche  relative  aux  comportements de jeux d’argent et la diffusion de publications scientifiques à ce sujet.
» Lire la suite sur le site Internet de l’ANJ

25/06/2021

Lancement de l’appel à projets de recherche 2021 de l’IReSP « Services, interventions et politiques favorables à la santé 

L’Institut de recherche en santé publique (IreSP) lance pour la deuxième année consécutive un appel à projet de recherche 2021 sur les Services, interventions et politiques favorables à la santé.

Cet appel à projets est articulé autour de deux grands axes thématiques :

  • Prévention primaire et promotion de la santé (y compris la prévention des conséquences sanitaires liées à l’usage des écrans (usage intensif des jeux vidéo et réseaux sociaux) ;
  • Nouvelles formes de coopération et structuration des équipes pluriprofessionnelles en santé.

L’éclairage des politiques publique et la prise de décision fondée sur des preuves scientifiques sont les objectifs de cet appel à projets. Il concerne un large périmètre de disciplines (sciences sociales, épidémiologie, santé publique, sciences médicales et paramédicales).

» Lire la suite sur le site Internet de l'Iresp


24/06/2021

Les plateformes de paris en ligne ont bénéficié d’un « effet confinement ». Les pratiques digitales se sont accélérées dans ce secteur avec une « croissances à deux chiffres ». Martin Houdbine, directeur Betclic France note cette « augmentation surtout sur le nombre de paris sportifs plus que sur les sommes ».

Pour cet Euro de football, les joueurs novices vont être la cible des plateformes qui veulent profiter de l’effet d’attraction de la compétition. Et pour attirer ces joueurs, les opérateurs ont prévu une grosse campagne de publicité. Julien Huber, directeur de l'Offre & du Marketing online, Poker/Paris Sportifs  de Winamax veut toucher les hommes de 25 à 35 ans qui ont pris l’habitude d’être connectés. Pendant qu'ils regardent un match, ils regardent les statistiques et les scores des autres matchs.

SOS Joueurs, une association qui vient en aide aux personnes souffrant d’un problème avec le jeu, s’inquiète pour ces nouveaux joueurs. Les non-joueurs aujourd'hui et les joueurs dits récréatifs peuvent basculer dans un jeu compulsif. Cela s’est vérifié durant les différents confinements. La présidente de SOS Joueurs, Armelle Achour souligne que l’offre va inciter plus de personnes à jouer et qu’il y aura automatiquement plus de risque de voir des joueurs devenir « addict ».

Pour la présidente de l’Autorité nationale des jeux Isabelle Falque-Pierrotin, « les nouveaux joueurs ont quand même une vulnérabilité supérieure aux joueurs plus aguerris. Ils n'ont pas nécessairement la culture de se fixer des modérateurs ou de contrôler leur temps de jeu. Ils ne connaissent pas les dispositifs d’aide ».

De plus, l'Observatoire des jeux (ODJ) a déjà alerté sur « l’addiction aux paris sportifs qui présente trois ou quatre fois plus de risques que les jeux de loterie car les joueurs se pensent experts ».

» Lire l'article sur le site de FrancetvInfo



 

11/06/2021

Jeux en ligne : des Français toujours plus nombreux, des mises qui s'envolent

Au premier trimestre 2021, l'activité des jeux en ligne a progressé de 35% (à 587 millions d'euros) par rapport à la même période l'an dernier.

Ces chiffres figurent dans les résultats du bilan trimestriel publié le 7 juin par l'Autorité nationale des jeux (ANJ). Le nombre de joueurs sur les trois premiers mois de l’année 2021 est en hausse de 19% par rapport à 2020. Les mises des paris sportifs ont aussi explosées sur la période (+79%, 2,1 milliards d'euros). La hausse des mises est également significative dans le secteur hippique (+60% à 481 millions d'euros) pour un produit brut des jeux de 110 millions d'euros.

Selon un sondage Harris interactive un nouveau joueur sur deux pense continuer à jouer de façon régulière en 2021.

» Lire l'article
 

09/06/2021
Enquête en ligne du CHU de Nantes sur l’impact de la pandémie de la COVID-19 sur certains comportements excessifs chez les étudiants
 

Le CHU de Nantes vous propose de répondre à une nouvelle enquête en ligne totalement anonyme afin d’évaluer l’impact de la pandémie de la COVID-19 sur certains comportements excessifs. Si vous avez quelques minutes de disponible et que vous souhaitez nous aider à mieux comprendre l’impact de la crise sanitaire actuelle sur la consommation d’écran et les conduites addictives dans la population étudiante, nous vous invitons à répondre à l’enquête en cliquant sur ce lien : Lien vers l'enquête

Il n’y a aucun bénéfice ou risque à participer à cette étude. Vous pouvez à tout moment arrêter votre participation à cette recherche en quittant cette page. Aucune donnée nominative ne sera recueillie durant cette recherche. Aucune indemnité n’est prévue pour la participation à cette étude. Cette recherche est réalisée à l’initiative du Pr Grall-Bronnec et du Dr Challet-Bouju.

N’hésitez pas à communiquer le lien de l’enquête à d’autres étudiants qui n’auraient pas reçu ce message et qui pourraient être intéressés d’y répondre.


  17/05/2021

 

Jeu d’argent pathologique : gérer la crise suicidaire

C'est le thème de la conférence proposée dans le cadre des
 « Rencontres de l'IFAC »
qui aura lieu le jeudi 25 novembre de 15 h à 18 h

Le jeu d’argent pathologique a des conséquences négatives dans tous les domaines de la vie, et peut conduire au suicide. Comparés à la population générale, les joueurs pathologiques ont 3,4 fois plus de risque de faire une tentative de suicide, c'est pourquoi l'Institut fédératif des addictions comportementales propose une après-midi d'information avec 2 intervenants : 
de 15 h à 16 h 15
un exposé sur les aspects épidémiologiques et cliniques du Pr Anders Håkansson, professeur de psychiatrie à Lund (Suède) qui s'appuiera sur la littérature scientifique disponible sur le sujet et son expérience clinique et de recherche.  
de 16 h 45 à 18
l'évaluation et la prise en charge du risque suicidaire seront abordées par une intervenante locale, le Dr Virginie Lagrée (service des urgences du CHU de Nantes). Son point de vue sera résolument pratique, donnant ainsi des outils pour faire face à la crise suicidaire. » En savoir plus
Etude sur les jeux de hasard et d’argent : le gain marquant apparaît comme un des facteurs prédictifs des problèmes de jeux

Afin de mieux comprendre les impacts des « gains marquants » dans le parcours de ces joueurs, la Société d’entraide et d’actions psychologiques (SEDAP) a lancé une étude : l’étude nationale sur les impacts des gains manquants (ENIGM) à partir de 2019. Le gain manquant est : « un gain jugé important par le joueur lui-même, selon sa propre définition et sa propre expérience ». Ce sont 5 692 joueurs de pur hasard - 528 joueurs à risque modéré et 548 joueurs à risque excessif – qui ont été interrogés. Le 1er numéro de « Zoom ’Recherches », publication de la SEDAP présente les premiers résultats de cette étude. Il sera suivi d’un rapport qui reprendra les résultats de la revue de littérature et des deux enquêtes. Ces résultats donnent des informations sur les joueurs de pur hasard et leur gain, leur impact sur le comportement, les réactions, la vie courante et leur utilisation. Le fait que des joueurs aient obtenu un gain marquant ou ayant expérimenté un gain marquant dans leur entourage avant leur première expérience de jeu est un facteur de risque pour devenir un joueur excessif. Au regard de ces résultats, la SEDAP fait quelques suggestions en matière de prévention, de sensibilisation des mineurs et de leur entourage. Elle propose de « réviser les campagnes publicitaires afin de réduire les effets de la survalorisation du gain (superpuissance, illusion de contrôle...) ».

» En savoir plus sur l'étude
» Télécharger le numéro 1 de « Zoom’ Recherches »
 
30/04/2021
Jeu excessif : cadre de référence pour la protection des mineurs

Proposé au ministère de la Santé par l’Autorité nationale des jeux (ANJ) à l’issue de discussions avec les opérateurs, le cadre de référence a été publié sous la forme d’un arrêté, le 9 avril 2021. Ce texte détaille le cadre de référence pour la prévention du jeu excessif chez les mineurs, ses différents objectifs, ses modalités de mise en œuvre. Ce cadre vise à mettre en place une stratégie globale de régulation qui s'applique à l'ensemble des opérateurs de jeux de hasard et d'argent. Chaque année, les opérateurs devront faire approuver par l’ANJ deux plans d’actions : l’un pour prévenir le jeu excessif ou pathologique, l’autre sur leur stratégie promotionnelle.

» En savoir plus
 
30/04/2021
Mon enfant est-il accro aux jeux vidéo ? Conseils de vie au quotidien : livre écrit par deux psychiatres nantais

Présenté en trois parties : comprendre, observer, agir, le livre va permettre aux parents, grâce à un  cheminement éclairant avec des étapes rassurantes, de « dédiabioliser » ce média. Après un rappel du conseil classique : un jeu pour chaque catégorie d’âge, le livre aborde la question délicate de la place des jeux dans la vie de famille. Quelques repères éducatifs simples sont proposés. Quant aux parents d’adolescents, ils trouveront aussi des raisons de ne pas trop s’inquiéter ; même si parfois, certains joueurs « basculent ». Là aussi, les auteurs ont pris soin d’expliquer de façon très pédagogique, dans quel cas, il va falloir aller au-delà de simples prescriptions parentales. Et si le diagnostic d’addiction est posé, la dernière partie du livre s’attache à montrer l’éventail des thérapies proposées entre consultations, groupe de parole pour l’entourage, thérapie familiale, voire hospitalisation… En fil rouge de cet ouvrage, un père de joueur livre son témoignage, partageant ses doutes avec les lecteurs.

» Commande possible sur le site de l'éditeur