La vraie addiction aux écrans reste rare, mais la moitié de la population aurait un usage problématique

Publié le 30 septembre 2022 Mis à jour le 30 septembre 2022
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le 30 septembre 2022

La vraie addiction aux écrans reste rare, mais la moitié de la population aurait un usage problématique

C’est le constat partagé par des addictologues et des chercheurs de la région bordelaise et l’université de Columbia (New York) et par l’OFDT.

L’addiction aux écrans est une réalité sur le plan médical, affirme une équipe d’addictologues et de chercheurs entre la région bordelaise et l’université de Columbia (New York). D’après leurs travaux publiés dans le Journal of Medical Internet Research, 1,7% de la population rassemble les critères de ce type d’addictions, tandis que près de la moitié (44% !) ont un usage « gênant » de leurs écrans.

Les chercheurs bordelais ont basé leur constat sur les résultats d’une questionnaire envoyé à la population de Martignas-sur-Jalle (Gironde). Ces résultats ont montré que chez 1,7 % des personnes interrogées, 5 critères des 9 recherchés dans le cas d’une addiction étaient présents. Ces chiffres sont concordants avec d’autres études épidémiologiques donnant un pourcentage de 1 à 5% souffrant d’addictions aux écrans et aux jeux vidéo.

L’étude a montré un autre résultat intéressant : la proportion de personnes rencontrant des problèmes avec les écrans était assez importante : 44,7%.

Pour Marc Auriacombe, « Il est nécessaire que la société se saisisse de ces questions qui nécessitent une intervention préventive et éducative ».

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» Présentation du projet de recherche sur le site Internet de l’université de Bordeaux