Deuxième vague : quid des patients atteints d’anorexie mentale hospitalisés en pédopsychiatrie ?

Publié le 21 avril 2021 Mis à jour le 21 avril 2021
Date(s)

le 21 avril 2021

Lors de la première vague de COVID-19, par peur de contages et de probable risque augmenté de forme grave chez les patients anorexiques, beaucoup de praticiens avaient fait le choix d’éviter les hospitalisations longues.

Au confinement d’ octobre 2020 les praticiens  disposaient de nouvelles connaissances. En effet, le  Center For Disease Control and Prevention et l’Organisation mondiale de la santé n’avaient pas identifié ni l’anorexie mentale ni un IMC bas comme des facteurs de risque de forme sévère de COVID-19, que cela soit chez l’adulte et dans la population infanto-juvénile.

Forts de ces éléments, il a semblé aux praticiens nécessaire de favoriser la continuité des soins et de poursuivre la prise en charge hospitalière dans le service de pédopsychiatrie pour les patients AM. D’autant plus qu’ils constataient chez les les patients AM à domicile, une dégradation sur le plan des symptômes d’anorexie.

» Lire l’article